Dimanche noir, mardi rose et vert
4,3%. Le score du MoDem en Rhône-Alpes au premier tour des régionales est tombé comme un couperet. Pour Florence Mardirossian, en 6ème position sur la liste, la déception est immense.

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4,3%. Le score du MoDem en Rhône-Alpes au premier tour des régionales est tombé comme un couperet. Pour Florence Mardirossian, en 6ème position sur la liste, la déception est immense.

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Dernière ligne droite pour Florence Mardirossian, en 6e position sur la liste MoDem du Rhône. A quelques jours du premier tour, le passage de François Bayrou n’entame pas sa nervosité.

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Florence Mardirossian est en 6ème position sur la liste MoDem du Rhône. Elle ne se laisse pas abattre par cette course électorale où l’on prend des coups : elle se fait connaître et songe aux cantonales de 2011.

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Florence Mardirossian est en 6ème position sur la liste MoDem du Rhône – inéligible. Mais elle est de tous les meetings publics, de toutes les réunions de militants, où l’on se démène pour faire campagne sans moyens.

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Florence Mardirossian anime une conférence-débat en anglais à l’American Library à Paris entre l’ambassadeur de Géorgie en France – Mamuka Kudava – , la présidente de la Foundation for historical outlook à Moscou – Natalia Narotchnitskaia – et l’ancienne ministre délégée aux Affaires européennes – Noëlle Lenoir -. Le thème : la Russie, l’UE et la Géorgie.

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“A UN MOMENT, IL FAUT AGIR” : PREMIERS PAS EN POLITIQUE
Florence Mardirossian est en 6ème position sur la liste MoDem du Rhône. Au vu des sondages, à une place inéligible. Ca ne l’empêche pourtant pas d’être très, très motivée. Tant mieux : Le Monde Magazine va suivre sa campagne un mois durant.

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Carrefour de la République et le C.R.R.E.A. présidé par Jean-François Kahn ont organisé en partenariat avec Marianne, Libération, Mediapart et le BDE de l’ENS de Lyon un grand débat public sur le thème de « L’alternative sociale, ou comment sur le plan régional contribuer à construire un nouveau modèle de société ? ».C’est devant une salle comble de l’Amphithéâtre Charles Mérieux de l’ENS de Lyon que les représentants des sensibilités qui se réclament de cette recherche d’alternatives – Azouz Begag, Elisa Martin, Philippe Meirieu et Jean-Jack Queyranne – sont venus s’exprimer et répondre à des questions orales et écrites pendant plus de deux heures et demie.

Même si Carrefour de la République aurait aimé davantage donner la parole au public venu nombreux (env. 550 pers.), il a fallu laisser le temps de s’exprimer aux quatre têtes de liste régionales que Jean-François Kahn, co-organisateur de cet événement, avait invitées. Au final, contrairement à ce que certains ont laissé entendre à l’issue de cette soirée, il s’est principalement agit d’un débat de fond duquel ont émergé des propositions et des questionnements pertinents. Pour le vérifier, nous vous recommandons la lecture du compte-rendu de cette grande réunion publique, un document issu de la volonté collective des membres de Carrefour de la République de faire avancer le débat d’idées.
L’Année européenne 2010 est consacrée à la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Alors que près de 80 millions d’Européens vivent en-deçà du seuil de pauvreté, que le chômage augmente et que l’emploi ne suffit plus à sortir de la pauvreté, l’Union européenne mènera tout au long de l’année une campagne de sensibilisation visant à donner la parole à ceux qui vivent au quotidien la pauvreté et l’exclusion sociale. Reconnaître le droit fondamental de ces personnes à prendre une part active dans la société, accroître l’adhésion du public aux politiques d’inclusion sociale en favorisant l’engagement de tous les acteurs publics et privés, et promouvoir une plus grande cohésion dans la société sont les objectifs de cette année européenne 2010. Pour ce faire, la participation de la société civile, des partenaires sociaux et des autorités locales et régionales est requise. C’est dans cette optique que le Carrefour de la République a été lancé et poursuivra son action de sensibilisation.
Que ce soit sur la recomposition du paysage politique français, la démocratie participative, la souffrance au travail, le mal-être social ou prochainement sur l’alternative sociale, les débats publics organisés par le Carrefour de la République, en partenariat avec le monde associatif dont il est issu, sont l’occasion pour tous les participants de s’exprimer librement. C’est notamment pour donner la parole à ceux qui ne l’ont pas, et la libérer contre les préjugés et la méconnaissance de l’autre, que nous avons lancé ces rencontres mensuelles à Lyon. Tous les comptes-rendus des débats, fruits de contributions très diverses et d’un travail collectif, sont des documents forts que nous mettons à disposition du public.
Je vous souhaite à toutes et à tous une année riche de rencontres, d’échanges et d’engagements.
Le site web de l’Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale
Le 10 décembre 2009, Journée mondiale des droits de l’homme axée sur la non-discrimination, alors que l’ONU appelait les gouvernements, la société civile, les institutions nationales des droits de l’homme, les médias, les éducateurs et les individus à saisir cette occasion pour s’unir en prônant la diversité, dans l’objectif de créer une prise de conscience collective pour mettre fin à la discrimination et à l’exclusion, le Carrefour de la République organisait un débat sur le mal-être social. Ces quatrièmes rencontres citoyennes, qui ont été organisées dans un foyer de jeunes travailleurs en partenariat avec l’Antenne Sociale de Lyon, Moderniser sans Exclure Rhône-Alpes, A.I.D.E.S. Alcool, la CFTC, et Interface SDF, ont réuni des représentants syndicaux, des psychiatres et des médecins, des salariés et des résidents d’un centre d’hébergement, des universitaires, des ouvriers, des professionnels en ressources humaines, des entrepreneurs, des enseignants, des citoyens engagés dans leur comité de quartier, et des militants associatifs et politiques.

Compte-rendu participatif du débat : cliquez ici
Le débat public sur la souffrance au travail organisé à Lyon par le Carrefour de la République fut un succès, dans la mesure où il a permis de faire se rencontrer une soixantaine de personnes d’origines socio-professionnelles très diverses, qui ont témoigné et débattu dans un esprit d’ouverture et avec une volonté de compréhension mutuelle. Des délégués syndicaux et salariés de La Poste et du Pôle Emploi, des médecins du travail, des représentants de l’Armée du Salut, des cadres du privé et du public, des ouvriers, des professionnels en ressources humaines, des avocats en droit du travail, des membres associatifs, des enseignants, et des militants politiques ont activement pris part aux discussions.
Compte-rendu participatif élaboré par plus d’une vingtaine de personnes étant intervenues lors du débat : cliquez ici pour le lire
Extraits d’un des ateliers de l’Université de rentrée du MoDem qu’a animé à Florence Mardirossian, de retour de mission en Moldavie, auquel elle avait convié Eric Minnegheer, magistrat, pour traiter de la question du juge d’instruction en France.

Podcast de l’émission enregistrée à la veille de l’Université de rentrée du MoDem sur Radio Pluriel – Lyon, au cours de laquelle le député européen PS Vincent Peillon, le président PS de la région Rhône-alpes Jean-Jack Queyranne, le député européen MoDem Jean-Luc Bennahmias et Florence Mardirossian du MoDem Lyon sont revenus sur les 1ers ateliers d’été de l’Espoir à gauche.
Pour écouter, cliquer ici.

Yves Botton (MoDem Rhône), Florence Mardirossian, Laurent Joffrin (Libération) et Jean-François Kahn (Marianne). (c) Vartan Arzoumanian
A l’initiative de Vincent Peillon du Parti socialiste, les premiers ateliers d’été du courant de l’Espoir à gauche ont rassemblé entre autres, fin août à Marseille, les démocrates Marielle de Sarnez et Jean-Luc Bennahmias tous deux vice-présidents du MoDem, le leader d’Europe Ecologie Daniel Cohn-Bendit, Manuel Valls du PS, Christiane Taubira du Parti radical de Gauche et Robert Hue du Nouvel espace progressiste. Avec d’autres cadres et militants du MoDem de la région Rhône-Alpes, nous avons entendu l’appel au “rassemblement démocratique, écologique et social”, qui ne réussira à se faire qu’à partir de débats de fond menés sur le terrain. Certains ont qualifié le moment d’historique.
Ateliers d’été de “L’Espoir à gauche” : intervention de Marielle de Sarnez.
Rendez-vous à l’Endroit (109 avenue Jean-Jaurès, Métro ligne A arrêt Laurent Bonnevay puis bus n°67 arrêt Décines Coli).

Carte originale du Caucase co-réalisée avec Robin Sarian.
Le Monde Diplomatique, 15 août 2009.
Alors que le débat sur l’adhésion turque à l’Union fait rage, les questions de la reconnaissance du génocide des Arméniens et des droits de l’homme et des minorités en Turquie refont surface. Secrétaire générale de l’Observatoire Européen de Géopolitique, Florence Mardirossian viendra débattre avec tous celles et ceux qui le souhaitent de la Turquie et la Question Arménienne, tant sur les plans politique que géopolitique.
Dans le cadre du programme sur les élections européennes “Questions For Europe” (www.youtube.com/questionsforeuropefr) du Mouvement Européen International et d’Euronews, Florence Mardirossian a répondu à deux questions de citoyens européens sur :
1. L’indépendance énergétique de l’Europe :
2. L’Europe des citoyens :
Source: http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/1653268/Le-MoDem-et-la-diversite.html

Le MoDem organisait hier ses deuxièmes « Rencontres citoyennes », les premières à Villeurbanne. Richard Morales a accueilli Florence Mardirossian et Azzedine Haffar (Diversités New). Ils sont allés à la rencontre des Villeurbannais sur l’Espace Jean-Monet, avant d’animer un débat au café « Le Drop », rue Louis-Goux, sur le thème de la diversité.
Avec les « Démocrates » du MoDem de Villeurbanne et Richard Morales, conseiller municipal et vice-président du mouvement dans le Rhône, nous sommes allés à la rencontre des Villeurbannais au Tonkin, l’un des quartiers populaires de l’Est Lyonnais où nos concitoyens sont trop souvent tenus à l’écart des grands débats de société. En conclusion de ces deuxièmes « Rencontres Citoyennes », nous avons co-animé avec des acteurs du monde associatif dans le champ de la diversité un Café Citoyen sur le thème de « La Diversité Culturelle à l’épreuve de la Construction Européenne».

Le bimensuel France Arménie a interrogé Florence Mardirossian, Jean-Luc Bennahmias, Jean-Marie Cavada et Michèle Rivasi sur leur vision de l’Union : “Plus d’Europe peut-il endiguer la crise ? La paix dans le monde et dans le Caucase passe-t-elle par Bruxelles ? La Turquie a-t-elle mangé son pain blanc dans la course à l’intégration ? L’Europe compte-t-elle enfin se vacciner contre le négationnisme ? L’intégration politique des Français d’origine arménienne est-elle en panne ?”
Lire les entretiens sur http://www.france-armenie.net/spip.php?article429

En conclusion des « Premières Rencontres Citoyennes » au cours desquelles nous avons sillonné les quartiers populaires de l’Est lyonnais, nous avons animé avec Habib Darwiche, responsable du MoDem à Saint Priest, un Café-débat citoyen en présence d’élus rhodaniens du Mouvement Démocrate sur le thème de « L’Egalité Citoyenne ».
Chaque mois, des Rencontres Citoyennes sur les grands sujets de société et d’actualité seront organisées, à la fois dans les quartiers populaires et les centres villes, en y associant la plus grande diversité d’acteurs locaux de ces territoires.


Nora Berra (candidate UMP) et Florence Mardirossian
Dans le cadre des 2e Rencontres d’Europe & Cies (cf. programme), organisées en collaboration avec Europe Direct Lyon, le débat avait pour objet d’établir un dialogue entre responsables politiques – candidats aux élections européennes du 7 juin – artistes et responsables culturels, citoyens souhaitant promouvoir une réflexion active et sensible sur la question de la place de la Culture dans le projet de “communauté européenne”. La protection et la promotion de la diversité culturelle a été l’axe principal de réflexion que j’ai abordé lors de ce débat.


Déjeuner de campagne autour de Fabienne Faure avec les Jeunes Démocrates du Rhône
Dans le cadre de la campagne européenne, avec Habib Darwiche – responsable du MoDem à Saint Priest – et les Jeunes Démocrates du Rhône, nous avons lancé les premières “Rencontres Citoyennes” avec la population des quartiers populaires de l’Est Lyonnais où nos concitoyens sont trop souvent tenus à l’écart des grands débats de société.
La première de cette série de rencontres a eu lieu jeudi 14 mai 2009 de 7h30 jusqu’à 19h (voir le programme), journée au cours de laquelle nous avons sillonné les quartiers populaires de BRON et de SAINT PRIEST avec Fabienne Faure, 2e sur la liste du MoDem pour la circonscription Sud-Est emmenée par Jean-Luc Bennahmias.
Ainsi, nous sommes allés à la rencontre de nos concitoyens, toute une journée durant, à la sortie des écoles, des collèges et des lycées, dans les commerces, et au cœur même des quartiers pour écouter d’abord, mais aussi pour parler d’Europe et des solutions à la crise économique.
Cette journée a eu lieu dans un contexte difficile où, pour la première fois, la situation de la jeunesse est la plus défavorisée, et où la fracture générationnelle est sans précédent dans notre société.
C’est pourquoi un renouveau de l’action publique locale est plus que jamais nécessaire. Ceci ne peut être envisagé qu’en tissant des liens intergénérationnels avec une plus grande diversité d’acteurs locaux de ces territoires.
Au moment où les États-Unis sont en plein redéploiement de leurs forces militaires sous mandat de l’OTAN en Afghanistan, Nicolas Sarkozy a fait voter la réintégration de la France dans le Commandement militaire intégré de l’Alliance atlantique 43 ans après que le général de Gaulle l’eut quitté. Quel sera l’impact de cette décision sur la politique d’indépendance de la France et sur “l’Europe de la Défense” ? Dans la mesure où la présence militaire française a été renforcée de manière significative au sein des missions de l’OTAN – elle a par exemple été doublée en Afghanistan -, un tel réengagement de la France au sein de l’Alliance ne se fera-t-il pas au détriment de la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD) ? Quelles différences en termes d’objectifs stratégiques existent-ils entre l’OTAN et la PESD ? Dans la foulée du 11 septembre 2001, l’OTAN s’est emparée du concept de “sécurité énergétique” pour lutter contre d’éventuelles attaques terroristes en Méditerranée, passage obligé des navires approvisionnant l’Europe de l’Ouest en pétrole et en gaz. Aujourd’hui, l’Alliance atlantique voudrait s’élargir aux pays de transit énergétique, tels l’Ukraine et la Géorgie. Dans le contexte actuel, la logique d’élargissement de l’OTAN correspond-t-elle aux intérêts de l’Union européenne ?


François Bayrou, Jacques Maire, ancien directeur général de Gaz de France (GDF) et président de l’Institut français de l’énergie, Florence Mardirossian
A l’initiative de Marielle de Sarnez, vice-présidente du Mouvement Démocrate en charge du projet européen, deux tables rondes ont été organisées à Grenoble sur les thèmes “Quel projet de développement durable pour l’Europe ?” et “Relever les défis énergétiques et climatiques en Europe”. Florence Mardirossian, spécialiste des questions internationales et de l’énergie, est intervenue sur le thème de la crise du gaz et des projets de pipelines UE/Russie.
Pour lire le texte de mon intervention, cliquez ici.
Comme c’est le cas depuis deux ans, la communauté arménienne s’est retrouvée nombreuse, vendredi, devant la croix de pierre conçue à Artik, sa ville jumelle d’Arménie, pour rendre hommage aux victimes du premier génocide du siècle dernier.
Ce rassemblement a revêtu un caractère particulier, les orateurs ayant mis l’accent sur l’ampleur qu’a pris le négationnisme vis-à-vis d’un drame qu’a pourtant reconnu la France en 2001, et sur la manière dont certaines personnalités de premier plan interprètent ces faits en minimisant leur portée. Tels ont été la teneur des propos des deux intervenants de cette commémoration.
En particulier, Florence Mardirossian, spécialiste en géopolitique des pays de l’Est et ancienne responsable de la cause arménienne, qui n’a pas hésité à mettre en garde son auditoire en déclarant : « Ne tombons pas dans le piège de la manipulation électorale : récemment, les propos consternants d’un responsable politique de premier rang, supprimant tout crédit à son vote en 2001 en faveur de la reconnaissance du génocide des Arméniens, nous rappellent combien la quête de la vérité est difficile dans une société où les multiples intérêts sans cesse s’entrechoquent.
Face à nous, nous avons de puissants négateurs, dont la rhétorique est bien trop souvent relayée en Europe et aux États-Unis. Pire, elle est parfois même excusée sous le prétexte de l’ascendance du positionnement stratégique de la Turquie sur la reconnaissance du génocide des Arméniens ».
Ce fut la dernière intervention en public du maire, qui cédait son fauteuil en fin d’après-midi : Maurice Charrier a souligné la richesse que constitue pour l’humanité la circulation des connaissances et des échanges entre les cultures.
« (…) Car l’action dans le monde de l’Union européenne ne se limite pas, à la différence de celle d’autres grandes puissances, à la défense de ses seuls intérêts. L’Union va bien au-delà, puisqu’elle fonde sa raison d’être sur une démarche de pacification, non seulement en sein propre, mais également à ses marges. A l’heure où le président des Etats-Unis – Barack Obama – appelle l’Union européenne à intégrer la Turquie en son sein, et à celle où le rétablissement officiel des relations arméno-turques, via la médiation russe, est de plus en plus d’actualité : que dit l’Europe ? Car c’est bien de son voisinage direct dont il s’agit, et pas seulement d’une zone de confrontation stratégique entre américains et russes. L’Europe ne peut qu’encourager la réouverture de la frontière arméno-turque, mais l’Europe doit témoigner que ce ne sont pas sur des mensonges ou des non-dits que se fera la réconciliation des peuples. (…) »
La présence de Dogan Özgüden, rédacteur en chef d’Info-turk.be, en tant que militant de la démocratisation en Turquie constituait, hier place Antonin-Poncet, le moment fort de la cérémonie. Exilé politique en Belgique, ce défenseur des Droits de l’Homme est venu dénoncer « la politique cynique d’Ankara » autant que souligner « le réveil considérable » observé dans la population pour reconnaître les crimes perpétrés en 1915.
« Premier défenseur turc pour la reconnaissance pleine et entière du génocide », l’homme venait d’être salué par Jules Mardirossian, président du Conseil de coordination des orgnisations arméniennes de France.
Des étudiantes, « futures grandes militantes » selon Araksi, une Arménienne venue tout écouter, ont, elles, martelé « la nécessité d’une loi de pénalisation du négationnisme ». 94 ans après les faits, le déni du génocide par la Turquie constitue toujours le socle des débats. A fortiori dans le contexte des Européennes. « Ne tombons pas dans le piège de la manipulation électorale » a mis en garde Florence Mardirossian, candidate MoDem pour le grand Sud-Est, face à un parterre d’élus où se tenait Vincent Peillon, lui-même tête de liste PS. Une chose est sûre, à Lyon, les Arméniens possèdent un fervent défenseur en la personne de Gérard Collomb. Hier, le sénateur maire a misé sur une commémoration officielle du centenaire enTurquie dans six ans.

Azedine Haffar explique : “Diversité News a décidé d’interviewer Florence Mardirossian, femme engagée mais aussi témoin vivant des grands bouleversements en Europe de l’Est principalement. Passionnée de géopolitique, elle revient en France pour s’engager dans la formation politique du Mouvement Démocrate aux cotés de François Bayrou.”
Lire l’entretien sur http://www.diversitenews.org/diversite/portrait/177-florence-mardirossian-une-passionnee-de-geopolitique.html.

Florence Mardirossian et Habib Darwiche (responsable de la section du MoDem de Saint-Priest) en campagne de tractage sur le marché de Saint-Priest dans l’Est lyonnais
L’Humanisme comme projet de société et remède à la crise: Habib Darwiche a animé une réunion publique où les intervenants ont débattu des enjeux politiques et socio-économiques de l’Union européenne face à la crise, et du principal message du Mouvement Démocrate dans cette campagne électorale. Selon M. Darwiche, “la sortie de crise passe inévitablement par la mise en place d’un nouveau modèle politique et socio-économique qui sera au service de l’homme et de la société, et non l’inverse. Il s’agit de promouvoir une Europe humaniste comme alternative au capitalisme et au socialisme, et comme objectif à atteindre dans la perspective d’un nouveau projet de société”.
Cliquez sur l’invitation pour l’agrandir:

Daniel Hulas, président de la Maison de l’Europe, Damien Thiebaut, 19e, Florence Mardirossian, 6e, Cyrille Isaac Sibille, 5e

De gauche à droite: Céline Bos, Florence Mardirossian, Quentin Thevenon (Président des Jeunes Démocrates du Rhône)
A l’heure où Barack Obama se prononce en faveur de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, où l’Ukraine se trouve dans une situation de rupture économique et politique sans précédent, où la Biélorussie s’apprête à intégrer le partenariat oriental de l’UE malgré des élections législatives non conformes aux engagements pris avec l’OSCE, et où la crise frappe l’Europe toute entière et les perspectives d’élargissement de l’Union, les Jeunes Démocrates nous ont invité à débattre au restaurant L’Oncle Dik, à Lyon.

C’est devant 200 personnes que les candidats rhônalpins de notre liste se sont présentés tour à tour ce matin.
Pour clôturer la convention, Dominique Chambon, président du Mouvement Démocrate de l’Ardèche, a proposé aux militants une conférence-débat ayant pour thème “A quoi sert l’Europe ?”.
Florence Mardirossian, géopolitologue, Raphaël Haddad, président de l’UEJF et Yériché Gorizian, porte-parole de FRA-Nor Seround
Pour la 5ème année consécutive des Universités de la Mémoire, l’UEJF Lyon, Hippocampe et la FRA- Nor Seround (Nouvelle Génération Arménienne) ont rappelé la Mémoire comme l’un des enjeux actuels de notre société. Partie prenante de l’identité des peuples et des communautés, elle peut être source de conflit, mais elle constitue également le ciment de la communauté nationale. Cette année encore, les associations organisatrices ont marqué leur attachement à la mémoire des génocides et leur réprobation commune face à tous les négationnismes. Face au risque d’une concurrence des mémoires accrue, ils estiment nécessaire d’oeuvrer pour un dialogue et une construction collective des mémoires. Les Universités de la Mémoire sont le lieu d’un partage des mémoires et de lutte contre l’ignorance et l’indifférence qui sont les sources du racisme, de l’antisémitisme et du négationnisme.

Florence Mardirossian et Benoît Courtin, Président des Jeunes Européens de Lyon
A l’occasion du 3e anniversaire de la réélection d’Alexandr Lukashenko, président de la République du Bélarus, les Jeunes Européens – Lyon et AMNESTY International m’ont proposé d’animer un débat sur ce pays en ma qualité d’observatrice de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) envoyée au Bélarus par le ministère des Affaires étrangères lors des dernières législatives d’octobre 2008. Après avoir présenté la situation politique actuelle du Bélarus, nous avons abordé les questions liées à la démocratie ainsi que les enjeux d’ordre stratégique. La veille, dans la nuit du 18 au 19 mars, les Jeunes Européens – Lyon et AMNESTY International ont posé des bâillons sur les statues lyonnaises, comme dans les 80 villes européennes participantes, pour protester symboliquement contre la répression et le mutisme de l’opposition biélorusse.
